Vous aimerez
  • Retrouver le trajet de l’Orient Express à travers l’Europe centrale et les Balkans
  • Des hôtels sélectionnés avec le plus grand soin en ville ; vos nuits en compartiments particuliers
  • Des visites privées avec des guides francophones tout le long de l’itinéraire, des bains mythiques
  • Wifi nomade, appli smartphone, concierges francophones : les plus Voyageurs

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En voiture, pour le Bosphore !

Il y a comme ça des trajets qui ont eu des antécédents. On les accomplit toujours un peu en regardant dans le rétroviseur. Et c’est très bien comme ça. Les bonnes histoires font les bons voyages. Ainsi en est-il de Paris-Istanbul par le rail. L’épopée glamour de l’Orient Express ne s’efface pas de la mémoire ferroviaire. On voyage avec elle dans ses malles. Vous embarquez pour Vienne. La capitale autrichienne, dont on ne détaillera pas l’abondance de biens, est l’une des plus délicieuses villes d’Europe. Conforté par son romantisme pince-sans-rire et mélodieux, on s’en va ensuite retrouver la cousine danubienne, Budapest. Et peut-être le Danube est-il plus encore Budapestois que Viennois.
Il coule au beau milieu de la capitale hongroise qui le regarde passer de ses monuments les plus emblématiques. Tout cela a de l’allure. Ensuite, la ville de mauvaise réputation : Bucarest aurait été défigurée pendant la période socialiste. Ce n’est vrai qu’en partie. De très jolis quartiers ont été préservés. Et le dynamisme, le côté méridional, le bagou des Roumains compensent les injures faites au patrimoine. Bucarest est une fête. Il ne reste plus, dès lors, qu’à se laisser glisser au sud-est, jusqu’à la Turquie et Istanbul, terminus traditionnel et grand échangeur entre l’Orient et l’Occident. Le Bosphore, la Corne d’Or, Sainte Sophie, la mosquée Bleue… Tout cela est familier à l’imagination voyageuse. C’est-à-dire, indispensable.

Votre voyage

Des liaisons de nuit surtout et des escales de deux jours. Le rythme du voyage est agréablement balancé. Les conditions (compartiment particulier) et le service de bord sont excellents jusqu’à Bucarest. La dernière étape est différente. Tout en restant acceptable, le confort devient nominal. Ce n’est plus du luxe, plutôt du pittoresque, mais on avance et on arrive à bon port. Vos hôtels sont tous de bon standing et parfaitement en phase avec l’esprit des lieux. Pas de faute de goût et des emplacements qui permettent toujours d’entamer une visite sur le seuil de l’établissement. Visites d’ailleurs que nous avons pour certaines déjà inscrit à votre carnet de route, toutes accompagnées par des guides francophones privés : le Ring et l’architecture Art nouveau à Vienne ; Buda et les bains Széchenyi à Budapest ; Bucarest d’aujourd’hui ; Sultanhamet et un hammam historique à Istanbul. Autour de ce qu’il était impossible d’ignorer, vous menez vos propres explorations. Et Sofia direz-vous ? Eh bien, si vous souhaitez vous arrêter à Sofia, nous vous organisons ça. Enfin, si, chemin faisant, un désir non prévu ou un léger contretemps survenait, vous disposez pour y répondre des coordonnées de nos concierges sur place.

Itinéraire

Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
JOUR 1

Train pour Vienne

Nuit dans le train, en compartiment particulier.

JOUR 2

Vienne

Arrivée le matin, vers dix heures. Transfert. Installation pour deux nuits à trois minutes de la cathédrale Saint-Etienne. L’hôtel se présente comme "un mélange de Wiener Jungendstil, de charme français et d’élégance italienne". Installé dans un petit immeuble XIXe, on y est tout à fait au calme. La façade a un chic discret bien viennois. A l’intérieur, décoration réformatrice plutôt que révolutionnaire. Elle introduit avec tact des éléments modernes dans un ensemble tout d’équilibre classique. Les tons gris léger, les bleus à peine marqués, les blancs immaculés mettent joliment en valeur le mobilier et ont un effet apaisant. Outre cela, le confort des chambres tient à un excellent équipement et à une literie splendide. Il ne pouvait y avoir de rupture de charme entre vos jours et vos nuits. Pour attaquer les premiers du bon pied, le petit-déjeuner maison accumule les bonnes choses, dans tous les sens du terme : délicieuses et healthy.
Déjà prévu au programme - Les trésors du Ring. Ce boulevard circulaire est l’une des grandes réalisations viennoises du règne de François-Joseph et demeure un ouvrage-référence. Il faut dire qu’on y trouve, en vrac, le Staatsoper, le parlement, la Hofburg, l’université, la Votivkirche, le Kunsthistorisches Museum, l’hôtel de ville, le Burgtheater, etc., tous les organes vitaux de la Vienne fin de siècle. La visite, qui comprend aussi la cathédrale Saint-Etienne, se fait à pied, en compagnie d’un guide francophone privé. Au terme de celle-ci, la ville vous a un peu adopté et l’on en saisit mieux l’ordre de marche.

JOUR 3

Vienne

Déjà prévu au programme - Vienne Jugendstil. Le Jugendstil, c’est l’Art nouveau dans les pays de langue allemande. Avec un guide francophone privé, on part à la découverte des édifices emblématiques de la Belle Epoque viennoise : la Majolikahaus d’Otto Wagner (1898-1899) et ses fleurs ondulantes, les stations de métro de l’architecte également ; l’Artaria-Haus de Max Fabiani (1900-1902) ; la Looshaus d’Adolf Loos (vers 1910) à deux plans distincts. On visite aussi, bien sûr, le palais de la Sécession, de Joseph Maria Olbrich (1897). Ce bâtiment, à la fameuse sphère dorée, a voulu indiquer aux Viennois que le monde avait changé. Il abrite la célèbre Frise Beethoven de Gustav Klimt. Bref, on prend un bon bol de modernité.

JOUR 4

Vienne - Budapest

Transfert à la gare et train pour Budapest - deux heures et demie. Transfert. Installation pour deux nuits à Pest, la ville basse, dans le quartier central de Terézvaros, entre la basilique Saint-Etienne (Jozsef Hild et Miklos Ybl, 1851-1906) et l’opéra (Miklos Ybl, 1884). Le bâtiment XVIIIe a une cour intérieure tapissée de vigne vierge. Des galeries courent d’étage en étage. Cela dit, l’esprit de l’hôtel est complètement contemporain, de la gestion green à la déco ultra graphique. Les chambres se partagent selon quatre thèmes : Classic, Cool, Natural et Heaven. De plus en plus impalpable, mais toujours très confortable. On prend le petit-déjeuner sur place, et on s’en trouve bien : savoureux, dans un cadre bistro. Le bar, qui interprète de façon glamour le concept ruine, draine une clientèle assidue de jeunes actifs, question d’art optique et de cocktails bien faits. Le sauna et la salle de gym confèrent aux caves une dignité bien-être imprévue.

JOUR 5

Budapest

Déjà prévu au programme - Un billet pour le Parlement. Le parlement hongrois (Imre Steindl, 1885-1904), avec sa façade néogothique flamboyant sur la rive est du Danube, vient à l’esprit de quiconque évoque Budapest. En vrai, l’effet produit par l’édifice est majestueux. On visite halls et salles d’apparat, qui étonnent par l’ampleur de leur conception. Le grand artiste verrier Miksa Roth (1865-1944) a réalisé de nombreux vitraux Art nouveau pour le bâtiment.
Egalement prévu - Un billet pour les bains Széchenyi. Les bains thermaux sont des piliers de l’art de vivre budapestois. On s’y côtoie dépouillé, sans complexe ni extravagance, comme dans la Rome antique. Si les Kiraly ont une sobriété "cistercienne", les thermes Széchenyi déploient eux tout un décorum. Lorsqu’on pense à Budapest, on pense à eux et à leurs eaux bleues presqu’autant qu’au Parlement. Vous ne passez donc pas par la capitale hongroise sans sacrifier à ce rituel social et bien-être, auquel un cadre fastueux (Gyözö Czigler, 1913) ajoute quelque chose de kaiserlich und königlich.

JOUR 6

Budapest - Bucarest

Déjà prévu au programme - La colline et le château de Buda. La colline de Buda se trouve sur la rive ouest du Danube. Le roi Béla IV y construit un premier palais forteresse au XIIIe siècle, autour duquel s’agrège un petit bourg. Au cours des périodes suivant, le château royal et ses entours urbains se développent. Le premier est néanmoins ravalé au rang de caserne et d’écurie sous la domination ottomane. A la fin du XVIIe siècle, la poliorcétique a eu raison de lui. On le reconstruit complètement au cours des deux siècles suivants. Une nouvelle restauration, soumise aux critères idéologiques de l’époque, a lieu dans les années 1960. Qui donne au château son aspect actuel. On voit cela avec un guide francophone privé, ainsi que les rues anciennes du quartier ; le pittoresque bastion des Pêcheurs, promenade troubadour de Frigyes Schulek (1895-1902) ; l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, restaurée entre 1873 et 1896 par le même architecte - le 8 juin 1867, François-Joseph 1er et son épouse Elisabeth y reçurent le sacre de roi et reine de Hongrie aux accents d’une messe de Liszt.
Le soir, transfert à la gare et trajet de nuit pour Bucarest.

JOUR 7

Bucarest

Arrivée vers midi. Transfert. Installation pour deux nuits dans le centre de Bucarest. L’hôtel a deux ailes, l’une contemporaine, l’autre éclectique. Entre elles, un joli jardin-terrasse. A l’intérieur, un design net et moderne met à l’aise les voyageurs. Les chambres sont claires, bien équipées, dotées d’une literie coton soie très agréable ; les salles de bain ne déparent pas. Canapés et fauteuils de cuir donnent de la tenue et du craquant aux parties communes. Au piano, le chef passe avec aisance du répertoire roumain aux classiques internationaux. Petit-déjeuner à l’américaine : pancakes, céréales, fruits, etc. Pour se délasser et entretenir son tonus, on a accès à un sauna, à un spa et à une salle de gym.

JOUR 8

Bucarest

Déjà prévu au programme - Visite privée de Bucarest. En compagnie d’un guide francophone, on part à pied à la découverte des principaux monuments d’une ville bien plus attrayante que prévu. Les édifices de période socialiste paient aujourd’hui leur conception hâtive, mais leur reconversion bat son plein. Et ils n’ont pas tout recouvert, loin s’en faut. On trouve encore des quartiers réchappés aux pelleteuses de l’Histoire, Lipscani par exemple. Sur Calea Victoriei, à l’angle sud-ouest de la place de la Révolution, se dresse l’église Cretulescu, qui date du XVIIIe siècle - comme aussi l’église du monastère Stavropoleos, chatoyant exemple de style Renaissance valaque. La cathédrale gréco-catholique Saint-Basile-le-Grand, construite en 1909, doit son existence à des Bucarestois d’origine transylvaine. Les collections du musée national d’art illustrent brillamment l’ancrage européen de la culture roumaine. Ce que confirme de façon passionnante le musée d’histoire. Chemin faisant, on croque un bretzel ou un beignet, comme le font les habitants de la capitale lorsqu’ils ont un petit creux.

JOUR 9

Bucarest - Istanbul

Transfert à la gare pour embarquer à onze heures du matin à bord du Bosphorus Express. Une voiture en fait, qui sera attelée à plusieurs trains jusqu’à Istanbul. Cette partie du trajet ne va pas sans un certain folklore ferroviaire rétro. Les conditions de confort rétrogradent d’un siècle. C’est un peu ajouter un voyage dans le temps au voyage dans l’espace. Ce qui donne une dimension nouvelle à l’aventure. Le passage du Danube sur le pont de l’Amitié (V. Andreev, N. Rudomazin, G. Ovcharov, 1952-1954), entre la ville roumaine de Giurgiu et la bulgare Roussé, est un épisode tout à fait impressionnant de la progression. On ravitaille en Bulgarie.
En option - Sofia.

JOUR 10

Istanbul

Arrivée vers six heures du matin. Transfert. Installation pour deux nuits côté Europe. A l’origine, il y avait ici la banque impériale. Ce qui se sent encore à l’élégance altière du bâtiment. En tout cas, le luxe des aménagements y a trouvé un cadre à sa mesure. La décoration repose sur un savant dosage de classicisme contemporain et de motifs Belle Epoque. Les chambres sont spacieuses et confortables, doublées de salles de bain où domine le marbre vert. On relève une marque patente de savoir recevoir : les oreillers en plumes d’oie. Le spa a hérité d’une riche tradition de soins du corps et de l’humeur ; hammam de rigueur - mais la chaleur existe aussi en version sèche. En cuisine, la brigade passe avec aisance des finesses de la gastronomie turque au répertoire international. Des toiles contemporaines appartenant à la collection de la maison décorent la salle à manger. Comme d’ailleurs toutes les parties communes.

JOUR 11

Istanbul

Déjà prévu au programme - Sultanahmet, musée à ciel ouvert. Avec Sainte-Sophie, la mosquée Bleue et le palais de Topkapi, Sultanahmet est un quartier clé. A ces monuments emblématiques, il faut joindre l’hippodrome, construit au début du IIIe siècle, et le Grand Bazar, fondé au XVe. Fondamentaux romains, byzantins, ottomans, qu’un guide francophone privé vous fait découvrir par le menu. Il vous sensibilise aussi au contexte, aux à-côtés de ces édifices célèbres, à ce qui les lie encore à la vie des Stambouliotes. Si le sens esthétique, celui du sacré ou de l’histoire, s’assouvissent par la vue dans les hauts lieux, l’ouïe, l’odorat, le toucher trouvent dans les rues, les boutiques, les auberges, les jardins, des occasions de plaisir sans cesse renouvelées. Au cours de cette journée, Istanbul s’installe en vous.
Egalement prévu - Un billet pour le Kiliç Ali Pasa Hamami. Ce hammam a été construit au XVIe siècle par le grand architecte Sinan. On va donc se toiletter à Tophane, ancien quartier de l’Arsenal, dans un monument historique fameux.

JOUR 12

Istanbul - Vol retour

Transfert à l’aéroport et vol retour.

A la carte

Avec quelques jours de plus - Sofia

L’été et en automne, il n’est pas nécessaire, afin de réaliser ce voyage, de passer par Sofia pour des raisons logistiques. Cependant, traversant le pays, il peut être tentant de s’arrêter dans la capitale bulgare. Honnêtement, sait-on à quoi ça ressemble, Sofia ? Pas trop. Il y a donc sûrement des découvertes à faire. Orthodoxe, certainement. Parmi beaucoup d’autres aujourd’hui, la basilique justinienne Sainte Sophie en témoigne depuis le VIe siècle. Socialiste, également : le palais de la culture (Alexander Barov, 1979-81), le Largo (fifties). Gastronomique, aussi. Grâce notamment au chef André Tokev. Créative, Swimming Pool est le rendez-vous des amateurs d’art contemporain. Festive ? On essaie le bar Hambara éclairé à la bougie, ou Vitamin B. Et le Yalta club a vu passer la crème de l’électro. Du coup, on consacrerait peut-être bien quarante-huit heures à Sofia…
En option

Budget estimé

Selon saison, types d'hébergements et activités
Le budget estimé pour ce voyage est de 3800€ à 4500€/personne.

Parler de prix fixe lorsque l'on évoque un voyage sur mesure a peu de sens. En effet, celui-ci varie suivant de nombreux facteurs (niveau de prestations, période, délai de réservation et bien d'autres encore). Le seul prix exact sera celui de votre devis personnalisé.

Le prix moyen constaté pour ce voyage est de 4000€/personne.
  • Les trajets en train, en compartiment particulier
  • Le vol de retour sur compagnie régulière
  • Les taxes aériennes et surcharges carburant
  • L'absorption des émissions de CO2 de votre voyage, par le biais de notre fondation Insolite Bâtisseur Philippe Romero
  • Les transferts, privés
  • Les 2 nuits à Vienne, en chambre double, avec petits-déjeuners
  • Les 2 nuits à Budapest, en chambre double, avec petits-déjeuners
  • Les 2 nuits à Bucarest, en chambre double, avec petits-déjeuners
  • Les 2 nuits à Istanbul, en chambre double, logement seul
  • Vienne, les trésors du Ring, avec un guide francophone privé
  • Vienne Jugendstil, avec un guide francophone privé
  • Un billet pour le Parlement de Budapest
  • Un billet pour les bains Széchenyi
  • La colline et le château de Buda, avec un guide francophone privé
  • La visite de Bucarest, avec un guide francophone privé
  • Istanbul, Sultanhamet, musée à ciel ouvert, avec un guide francophone privé
  • Un billet pour le Kiliç Ali Pasa Hamami
  • Notre service conciergerie sur place
  • Un service de navigation GPS accessible depuis l’application Voyageurs du Monde, chargé avec votre parcours, les coordonnées de vos hôtels et bonnes adresses
  • Réf: 1605836
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